25/02/2005

Citation d'Eugène V. Debs

"Depuis bien trop longtemps les travailleurs de cette planète attendent la venue d'un Moïse qui les conduira hors de la captivité. Il n'est pas venu; il ne viendra jamais. N'attendez pas qu'un chef vienne vous libérer, car si on peut vous guider vers la liberté, alors on peut aussi vous guider vers une nouvelle prison."

22/02/2005

Citation d'Oscar Wilde

Quiconque s'est un tant soit peu penché sur l'histoire de l'humanité sait que la désobéissance est la faculté originelle qui distingue l'être humain.Ce n'est qu'en désobéissant que l'humanité à progressé, tout progrès philosophique, matériel, social est le fruit de l'interrogation, de la désobéissance et de la rébellion.

19/02/2005

Citation de Guillaume T. Raynal

"Peuples lâches, peuples stupides, puisque la continuité de l'oppression ne vous rend aucune énergie, puisque vous vous en tenez à d'inutiles gémissements lorsque vous pourriez rugir, puisque vous êtes des millions et que vous souffrez qu'une douzaine d'enfants armés de petits bâtons vous mènent à leur gré, obéissez ! Marchez sans nous importuner de vos plaintes, et sachez au moins être malheureux, si vous ne savez pas être libres".Guillaume-Thomas Raynal (1713-1796)

Bertolt Brecht, La bête intellectuelle est dangereuse.

" La question essentielle est en effet celle-ci : comment pouvons-nous devenir des bêtes dans un sens tel que les fascistes craignent pour leur domination ? Une bête, c'est quelque chose de fort, de terrible, de dévastateur. Le mot rend un son barbare. Mais croit-on pouvoir combattre la barbarie en faisant l'ange ? Ce serait vouloir parer un coup de sabre avec son poignet nu. Il faut s'en pénétrer: la bonté aussi doit blesser. Blesser la sauvagerie. (...) Comprenez-moi : je ne dis pas que nous allons tuer Hitler. Ce serait bestial mais pas intelligent. Cependant, il faut employer des armes meurtrières sinon la pègre vivra jusqu'à la fin des temps, du moins de notre temps. Comment avoir, nous écrivains, une écriture qui tue ? "

Aux USA, tout est possible...

PROCÈS Á 7 MILLIARDS DE DOLLARS CONTRE L’ADMINISTRATION BUSHUne action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain.Stanley Hilton était un conseiller du sénateur Bob Dole. Il a personnellement approché Rumsfeld et Wolfowitz pendant des décennies. Conseiller et avocat, il représente aujourd’hui 400 familles des victimes du 11 septembre 2001.«En tant que représentant des familles des victimes du World Trade Center nous allons en justice contre Bush, Rice, Cheney, Mueller, Rumsfeld et autres, attestant qu’ils sont impliqués dans l’aide et la réalisation des attentats du 11 septembre et qu’ils en sont purement et simplement les commanditaires. Nous disposons de preuves écrites ainsi que de témoins oculaires qui démontrent, preuves à l’appui, que Bush a personnellement organisé et commandité ces attentats…»«Je connais bien Wolfowitz, Feith et d’autres dirigeants de l’administration Bush, j’ai fait mes études avec eux à l’université de Chicago dans les années 60. Le thème récurrent de ces futurs néo-conservateurs était l’avènement d’une dictature aux Etats Unis.Pour ma part, j’ai fait ma thèse sur ce sujet : «Comment amener les Etats Unis à une dictature présidentielle en fabriquant un faux Pearl Harbor». Je suis donc bien placé pour parler de la mise en place d’une dictature présidentielle. Depuis 35 ans cette idéologie a fait son chemin et elle se réalise à présent avec Bush et le 11 septembre».«C’est en connaissance de cause que nous attaquons en Justice l’administration Bush, coupable de haute trahison et de meurtre de masse sur sa propre population. L’action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain».«Le juge de la Cour Fédérale chargé d’instruire mon dossier m’a demandé de renoncer à ce procès hors norme selon lui. Il m’a menacé de radiation alors que je suis avocat à la Cour sans problème depuis 30 ans. Il m’a sommé de ne pas faire de déclarations publiques, à la presse ou à la radio concernant ce dossier. Par ailleurs, je suis harcelé par le FBI. Mon bureau de San Francisco a été cambriolé. Mes dossiers et documents relatifs au 11 septembre ont été volés. J’avais heureusement des copies de l’ensemble cachées ailleurs. Des agents du FBI ont menacé mes employés. Ils ont placé un de leurs agents dans notre organisation de défense des familles des victimes. Heureusement, j’ai pu récemment le démasquer. Le Ministère de la Justice d’Ashcroft averti par les juges m’a contacté. Il a exigé que je renonce au procès, me menaçant de toutes sortes de sanctions disciplinaires et autres. J’ai refusé, affirmant que 400 familles américaines attendaient ce procès, ainsi qu’un nombre important de membres du FBI et de l’armée prêts à témoigner sous serment dans cette affaire. Un juge et des agents des services de renseignement tentent tout pour interdire ce procès légitime dans une cour fédérale».«Une telle situation ne s’est jamais vue aux Etats Unis, «l’opposition» du camp de Kerry ne dit rien alors qu’elle connaît la vérité sur le 11 Septembre, ils ont peur de parler. Il est difficile de dire haut et fort que le traître est installé au bureau ovale de la Maison Blanche et qu’il feint d’être un patriote».«La planification d’une dictature par la terreur ne peut être enrayée, que si nous, citoyens, dévoilons l’imposture rapidement, et la mettons sur la place publique pour dénoncer les vrais criminels…»Pour ceux qui veulent des informations concernant nos actions en justice, nous disposons maintenant d’un site internet : www.suetheterrorists.netPour Stanley Hilton, les media américains, financés par le complexe militaro-industriel, sont complices dans cette affaire. Or, malgré le matraquage permanent, certains sondages sont étonnants. Selon le sondage Zogby réputé fiable aux USA, 50% des new yorkais pensent que le gouvernement est impliqué dans les attentats du 11 septembre ; 63% des canadiens considèrent que le gouvernement US était impliqué, des sondages régionaux donnent jusqu’à 76% de la population suspicieuse. Sur l’ensemble de l’Europe 60 à 70% de la population considère qu’il s’agit d’attentats organisés par le gouvernement US. La position de l’opinion européenne est plus compréhensible car déjà 3 ministres allemands ont publiquement remis en cause la version officielle du 11 Septembre. Sur le continent européen, il n’y aurait en moyenne que 20% de la population croyant à une attaque d’Al Qaida orchestrée du fond de l’Afghanistan par Ben Laden…Sources : www.rense.comwww.suetheterrorists.netRadio Free America, émission du 17 Septembre 2004 avec Stanley Hilton, retranscrite et traduite par Morphéus.

15/02/2005

Citation de F.Douglass

"S'il n'y a pas de lutte, il n'y a pas de progrès. Ceux qui se prétendent amis de la liberté mais qui reculent devant l'action et l'agitation sont des gens qui veulent goûter les fruits de la récolte mais ne veulent pas peiner à labourer le sol. Ils veulent la pluie sans le tonnerre et la foudre. La lutte peut être morale ; elle peut être physique ; elle peut être morale et physique, mais elle n'en demeure pas moins une lutte. Le Pouvoir ne cède rien de plein gré, sans qu'on l'exige de lui. Il ne l'a jamais fait et ne le fera jamais."(Frederik Douglass - homme politique, ancien esclave noir aux USA - 1847)

SIMPLICITÉ VOLONTAIRE - Comment s'enrichir en se dépouillant

Fini la course aux cadeaux. Pour Noël, Marge Wurgel n¹offrira à ses proches qu'un peu de son temps. "Je les inviterai à partager une tasse de thé, un repas ou une promenade. Le but est de faire quelque chose ensemble qui nous plaise, plutôt que d¹acheter des cadeaux", explique-t-elle dans le San Diego Union Tribune. Cette Californienne n'a pas agi sur un coup de tête : elle est l'une des fondatrices du groupe Simplicité volontaire de San Diego, dont les membres se réunissent tous les mois pour trouver les moyens de recentrer leur vie sur des valeurs essentielles.Une préoccupation que partage, à l¹autre bout du pays, Jessica Hill, unejeune artiste new-yorkaise qui fait elle aussi partie d'un cercle de Simplicité volontaire, à Brooklyn. "Je dois vivre simplement parce que j'ai d'énormes emprunts étudiants à rembourser", explique-t-elle au New York Daily News, mais j'ai réalisé que je n¹avais pas besoin de beaucoup de biens matériels pour être heureuse." Depuis deux ans, la jeune femme a fait le vide chez elle, en bradant ses affaires dans des vide-greniers ou en les donnant à des associations. Pour toute vaisselle, elle n¹a plus que "deux tasses, deux verres, deux assiettes et deux bols". Et elle n¹a plus le téléphone à la maison.Depuis quelques mois, la presse locale américaine fourmille de témoignages de ce genre. "Vivre simplement n'est pas une idée nouvelle, mais la Simplicité volontaire, mouvement qui est né il y a quelques décennies dans le nord-ouest [des Etats-Unis], est aujourd¹hui sortie de la marginalité pour devenir très populaire", constate The New York Daily News. Selon Duane Elgin, dont l'essai Voluntary Simplicity, publié en 1981, a popularisé l'expression, un Américain sur dix est en train d¹expérimenter cette nouvelle manière de vivre. "Il ne s'agit pas de sacrifice mais de satisfaction", précise-t-il à l'intention du quotidien new-yorkais.Au fur et à mesure que le mouvement se développe, les motivations de ses membres semblent évoluer. Au début, c'était généralement l'écologie qui menait à la frugalité. Aujourd'hui, c'est souvent la religion. "De plus en plus, ce "désencombrement" s'inscrit dans un contexte spirituel ; il est perçu comme un moyen d'éliminer tout ce qui peut distraire l'individu de son développement personnel", analyse The Washington Post.Forcément, le monde des affaires n'a pas tardé à récupérer cette nouvelle tendance. Plusieurs magazines, comme Budget Living, Simple Living ou Real Simple (publié par le groupe Time-Warner) ont ainsi investi le créneau*. Au fil des pages, on apprend à organiser en une demi-heure un petit dîner "vin et fromages" élégant ou décontracté, à simplifier sa garde-robe, ou à suivre la voie bouddhiste du lâcher-prise.* Dans une démarche différente, La Décroissance, bimestriel édité parCasseurs de pub à Lyon, participe au débat. A la une du numéro de décembre : "Pour Noël, n¹achetez rien".